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2013 doit être l’année du renouveau de l’intérêt général et du progrès social pour tous.

2012 et … avant : faisons les comptes !

► Le démantèlement de DEXIA aboutit à ce jour à une perte sèche de plus de 3 milliards pour la CDC ; ce n’est pas fini puisque la caisse devra participer, sans contrepartie, à hauteur de 20 % au capital de DEXMA (gérant l’encours de prêts aux collectivités locales dont x milliards de prêts dits « toxiques »). Parallèlement, l’Etat a décidé de la création d’une banque pour le financement des collectivités locales et hospitalières majoritairement confiée à la Banque Postale (65% du capital) au détriment de la CDC (35%). C’est pourtant encore la CDC via les fonds d’épargne qui assurera en 2013 comme en 2012, l’essentiel du financement des investissements des collectivités locales et hospitalières.

► Dénoncé dès son origine par la CGT et de nombreux élus locaux, le mariage entre TRANSDEV et VEOLIA s’est traduit, en à peine un an par la perte de près d’un milliard d’euros, de la gestion de nombreux réseaux de transport collectif ainsi que d’un important crédit auprès des collectivités locales. Aujourd’hui la CDC reprend légitimement le contrôle de l’entreprise à hauteur de 60%. Faire et défaire, mais à quel prix…

BELEMBRA : que dire de l’évolution catastrophique de ce dossier qui jusqu’à présent s’est traduit par la liquidation de la mission initiale de tourisme social de VVF, la privatisation des infrastructures et l’enchainement de plans sociaux… La plaisanterie a assez duré ; la CDC doit au plus vite reprendre le contrôle de cette société et la réintégrer dans le périmètre social du groupe CDC.

LIVRET A : Lorsque la distribution du livret A fut ouverte à toutes les banques, ces dernières s’étaient engagées à financer les PME et à fournir un rapport sur l’utilisation de ses fonds qui sont évalués à 130 milliards d’euros d’épargne populaire. A ce jour, impossible de savoir comment sont employés ces fonds laissés aux banques sans contreparties, mais au détriment du financement du logement social, des investissements d’intérêt général et de l’emploi productif.

ICADE : avec la vente des 30 000 logements, la cession de toutes ces activités de service comme encore aujourd’hui Artémia pour l’ingénierie ou Suretis pour le gardiennage. Le bilan d’ICADE c’est aujourd’hui, plus d’argent défiscalisé pour les actionnaires ; c’est plus de m2 de bureaux vides et inutiles au détriment du logement social; plus de cliniques privées pour les plus riches ; plus de partenariat public/privé …et Moins 50 % de ses emplois en 5 ans !!! Icade doit abandonner son statut de SIIC et de foncière tertiaire pour redevenir une filiale d’intérêt général du groupe CDC.

Sur l’Etablissement Public, on ne peut que constater ces dernières années, la conjugaison d’une baisse de l’emploi stable, d’une productivité toujours accrue et d’un accroissement des inégalités notamment salariales.
Ce ne sont pas aux personnels de payer les erreurs passées des dirigeants. Pour rappel, cela fait plusieurs années que les salaires n’augmentent pas à la CDC.
La création de la BPI et de la banque des collectivités locales accroissent l’inquiétude des personnels qui voient une partie de leur métier quitter le giron de la CDC. Nous les comprenons car la CDC y engage plus de la moitié de ses fonds propres (FSI + CDC entreprise + participation dans OSEO) et qu'à ce titre, la vigilance s'impose notamment pour que cet outil favorise véritablement les projets porteurs d'emplois et de valorisation des salariés et ne soit pas un simple palliatif de la carence des banques. Cette vigilance serait facilitée si la BPI intégrait le groupe social caisse des dépôts et était placée via la CDC sous l'autorité du parlement.

Une bonne partie de ces évolutions a été le produit, ces dernières années, tant d’interventions intempestives de l’Elysée et de Matignon sur le précédent Directeur Général qui ont mis en péril le modèle d’autonomie républicaine de la CDC que d’une dérive vers un mode de gestion libéral et capitaliste incompatible avec les valeurs d’une institution publique.

2013 : des axes de développement possibles au service de l’intérêt général notamment en répondant à :

  • l’enjeu du logement social et de la transition écologique de l’économie (150 000 logements sociaux par an et la réhabilitation thermique d’1 million de logements).
  • l’enjeu de l’aménagement du territoire et du financement des collectivités locales et hospitalières.
  • l’enjeu du développement économique des territoires et de la reconquête de l’emploi industriel
  • l’enjeu de la sécurisation de l’épargne populaire et de son emploi au service de l’intérêt général.
  • l’enjeu du développement de la protection sociale et de la retraite et de la participation au renouveau du pacte de cohésion sociale tant vis-à-vis de besoins historiques (santé, accidents du travail, retraite, couverture de prêts…) que de besoins émergents (éducation ; dépendance…)

Des conditions nécessaires :

  • Il faut une Direction générale qui fonctionne à nouveau dans l’autonomie vis-à-vis du pouvoir exécutif (Elysée, Matignon, bercy...) et des marchés et un Parlement et une commission de surveillance qui jouent pleinement son rôle d’autorité de contrôle et de transparence démocratique notamment en s’ouvrant à la représentation des salariés.
  • Un groupe Social (EP et toutes les filiales) qui ne soit pas qu’un groupe capitalistique et qui fonctionne en cohérence à tous les niveaux (régional, national et international…) et qui revendique son statut public et ses missions d’intérêt général, avec des filiales ( CNP, SNI, ICADE, TRANSDEV, Belembra, FSI/BPI ?? ) qui ne doivent pas être les « pompes à fric » de la CDC et de l’Etat mais des opérateurs publics au service de missions d’intérêt général: aménagement du territoire, transport publics, emplois industriels, logement social, santé/retraite…
  • Un groupe social qui recouvre au niveau de ses instances l’ensemble des salariés employés quel que soit leur affectation et qui se traduit par la constitution d’un vrai champ de négociation à l’échelle du groupe : prévoyance, redistribution, mobilité, formation, emplois…
  • Une stratégie d’investissement et de participations qui ne soit pas uniquement animée par la recherche de rendements capitalistiques mais plutôt par le développement de l’innovation et de l’utilité publique et sociale, dans le respect des intérêts patrimoniaux de l’institution.

Une valorisation de ses fonctionnaires et salariés assise sur la reconnaissance des personnels et de leur compétence, tant au travers de la masse salariale et du niveau des effectifs, tant dans l’EP que dans les filiales, que par la mise en place de vrais outils de reconnaissance et de progression des qualifications que par l’arrêt des processus d’individualisation du traitement des salariés qui creuse des inégalités, accroit la précarité et dégrade la santé au travail.

Fichier :

pdfTract 2013 théatre des Champs Elysées123.01 Ko

conges payes3

Des congés payés, mais...

Il est toujours bon de comprendre d'où on vient pour savoir où on va... C'est pourquoi, aujourd'hui, la CGT du groupe Caisse des Dépôts souhaite évoquer un acquis qui semble évident aujourd'hui, mais qui a été obtenu difficilement : LES CONGES PAYES.

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